«  La vie est un défi à relever, un bonheur à mériter, une aventure à tenter. » 

Mère Teresa

Dans cet article, je vais te montrer comment tu vas pouvoir (ouf enfin !) écrire tes propres lignes, de ta propre histoire. Je commence avec Mère Teresa, car, on a d’avantage à gagner en trouvant la paix ensemble que de gagner seul la guerre.

Sortir de sa grotte, une très belle aventure

Arrivé à Mulhouse en septembre 2019, seul et encore dans la lune, je me suis vite enterré dans mon terrier. Célibataire depuis peu, complètement nul en drague et en discussion amicale, j’ai dû travaillé comme un Chinois (cliché, SOS racisme c’est ici)  pour pouvoir réussir à sortir de mon trou perdu.

Au début, pendant mes temps libres, je jouais à la console et je regardais des films, pensant que ça m’aiderait. Faux. 

Les semaines passaient et j’étais plutôt frustré de ce qui m’arrivait. Seul dans mon coin à déprimer de l’injustice de la vie, je cherchais pourquoi je n’y arrivais pas. 

Alors j’ai fait comme tout le monde. J’ai cherché du contenu gratuit sur YouTube. La loi de l’attraction,  la drague de rue, comment gagner en confiance, etc. Tu sais de quoi je parle.

Bref un soir où je déprimais moins que d’habitude, je me suis dit « allé, je sors ».

Seul avec un paquet de cigarillos dans la poche, je me suis lancé. Je n’avais aucune idée de ce qui m’attendait. Je dirais même que j’avais la trouille. 

Je suis arrivé devant un bar où il y avait du passage et mon histoire prit une nouvelle tournure. L’aventure commença.

La technique des petits pas

Si tu as fait le tour des conseils gratuits sur Internet, alors tu connais cette technique. L’aventure est un chemin compliqué, mais qui est simple avec une bonne approche. 

Ce soir-là, je m’étais habillé comme il le fallait. Je connaissais déjà l’effet de halo même si j’étais timide comme tout. Alors chemise, pantalon et chaussures était de rigueur. J’ai donc réalisé mon premier pas.

La grande découverte commença au 5 rue des Franciscains. Après avoir traversé un champ d’humain, j’ai poussé une porte qui m’a donné accès à un lieu dont je ne connaissais plus l’existence. Un bar immense avec des pressions à la chaîne, un monde indénombrable, du contact facile et une odeur rappelant la marée (vive l’oignon sur les tartes flambées). 

J’ai vite commandé une bière et je me suis rendu là où le monde influait moins. La salle de jeu, ma nouvelle zone de confort. 

Ce fut la première escale de l’aventure.

Une histoire c’est mieux avec des personnages

Toujours aussi nul avec les filles, je me suis dit que ça serait plus simple de commencer par là où j’étais le plus « doué ». Le baby-foot. Alors j’ai prit ma pièce et je l’ai posé sur celui qui était occupé. Entre temps, je suis allé me rassurer en allumant un cigarillo, à l’odeur repoussante, que je fumais. Le regard fuyant par manque de confiance, je me suis fait le plus petit possible pour éviter les mauvaises interprétations et les gênes pouvant être réalisées. Mon tour arriva. Bref, on a joué comme des enfants, c’était cool et j’ai pu faire la connaissance de deux nouvelles personnes. 

Ensuite, les réguliers ont cédé leur place et j’ai fait la rencontre d’un élément important de l’histoire. Un étudiant en finance venant du Togo. 

On s’échangea nos coordonnées et la soirée se termina.

Un soir plus tard, il me donna rendez-vous dans un autre bar avec d’autres personnes. Bien évidemment encore des inconnues. 

Du haut de mes 23 ans, j’avais confiance en moi face aux hommes. Avec les femmes, tu l’as compris, c’était une autre histoire, passons. Arrivé au 18 rue de la Loi, je rejoignis l’ami de la veille et également 4 nouvelles personnes (dont un qui est devenu également important). On papote, on fait connaissance, mes peurs s’envolent et je suis plutôt content de la soirée.

Voici comment en partant de rien, on fini par connaître un bout du tout.

Anecdote

Le premier ami me raccompagna chez moi. J’étais un peu paranoïaque à ce moment là, j’avais rencontré beaucoup de nouvelles personnes et la fatigue, ainsi que l’alcool, m’ont fait perdre le contrôle. En un instant, je lui ai fait passer un interrogatoire afin de savoir s’il était un homme de confiance ou non. La folie m’a tellement prit, qu’il s’est senti obligé de retrouver un papier dans la poubelle pour se justifier. Je l’ai fait chier pour une bière qu’il était sensé me payer. Bref une bonne amitié commença.

Que la fête continue

Quelques semaines se sont passées. Avec les femmes, j’étais de plus en plus à l’aise. Alors que ma petite aventure m’a donné l’occasion de rencontrer de nouvelles personnes, le courage m’a permis de remonter mon estime et ma confiance en moi. Mais ça sera pour une autre histoire. 

Cette soirée-là, je me suis rendu sur Strasbourg pour revoir d’anciens amis et pour sortir un peu autre part. Un bar puis un autre, une piste de danse puis une autre. Et là, un moment splendide arriva. Dans un sous-sol rempli de monde, où il fallait attendre 20 minutes pour commander un verre, une certaine forme de signe ou de grâce divine apparue. Une femme, un échange et j’avais l’impression d’être vivant. Et oui ça arrive d’être croyant quand on est ATE. 

Un souvenir qui se partage.

Beaucoup de souffrance et d’attente pour faire sa rencontre. Ça en valait le coup. 

A savoir qu’avec cette femme, on a décidé de se revoir. Après avoir appris à se connaître, je me suis rendu compte que nos passés avaient certaines similitudes. L’impression d’être moins seul au monde m’a fait du bien.

Une envie de continuer

Bref cet article a pour but de te montrer que même si tu galères dans la vie, si tu ne vas pas de l’avant, tu ne pourras pas faire évoluer celle-ci.

Un grand merci à cette femme.

Et je remercie également les Mulhousiens d’avoir accueilli un fou supplémentaire dans leur belle ville !

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