L’estime de soi, mieux qu’une vertu

L’estime de soi est un concept complexe. Dans cet article, je vais faire de mon mieux pour te l’expliquer, si cette notion est encore flou pour toi. Pour commencer, j’aimerais savoir si tu connais la différence entre un champion et une personne déprimée

Ces croyances de réussite sont différentes. Le premier sait qu’il a de la valeur et il utilise cette force pour continuer à gagner. Le deuxième pense n’avoir aucune valeur et c’est pour cela qu’il entretient comme une flamme, ses pensées négatives. 

Alors pour simplifier, l’estime de soi est la valeur que chaque Homme accorde à son être. Pour mieux la comprendre, je vais la décomposer afin de pouvoir mieux te la présenter. 

Il y aura donc quatre parties : la vision de soi, l’amour de soi, l’acceptation de soi et la responsabilité de soi.  

Mais pour commencer, voyons ensemble dans quelle situation l’estime de soi peut avoir des répercussions négatives dans notre vie.

L’estime négative : exemples avec ses répercussions

Exemple 1 : les mathématiques, le troll de l’estime

J’aimerais faire appel à ton enfant intérieur. L’enfant de 7 ans qui était encore en primaire à cette époque-là. Alors que tu es en train de rentrer en classe, après la petite pause dans la cour de récréation, le maître ou la maîtresse demande à la classe de sortir les cahiers de mathématique

Tu es un poil polisson et tu en profites pour chuchoter avec le voisin de ce que tu as entendu pendant la pause. Tu te caches à moitié sous ton bureau, histoire de chercher ton cahier et ne pas te faire avoir par ton enseignant. Tu attrapes ton cahier puis tu te redresses doucement et là surprise ! Un visage sévère te remet en place pour ton mauvais comportement

Légèrement déstabilisé, tu prends ton stylo et ton cahier. L’enseignant commence à inscrire un exercice au tableau. Le bruit de la craie sur le tableau n’est pas le bruit que tu préfère. Ta nuque se crispe et l’envie des mathématiques commencent à prendre la porte

15 + 10 =

Est inscrit au tableau. L’enseignant te regarde et pour te donner une leçon, t’envoie au tableau.

Tu est encore jeune et innocent, inconscient de la cruauté de l’erreur. Tu annonce ta première réponse sur de toi. 16.

Raté. La salle rigole. Toi, tu es timide et tu commences à avoir peur de te raté à nouveau. 20.

Cette fois-ci l’enseignant intervient et ta peur prend vie. Tu vois son agacement arrivé. Son commentaire te fais tomber au plus bas. C’est la 5e fois qu’il te reprend aujourd’hui alors il te le fait comprendre en te mettant au coin. La salle est en train de rigoler et toi, ton cœur s’emballe à la venue de l’angoisse créée par cet exercice. Depuis, tu n’as plus envie de voir les maths . Tu as envie d’être ailleurs à chaque fois que tu vois une équation.

Au revoir les maths. 

Conclusion, il en faut peu pour l’estime s’envole.

Le problème, c’est que l’estime est compliqué à récupérer. Certaines personnes grandissent en détestant les mathématiques du à une mauvaise expérience ou une mauvaise approche de celle-ci.

Exemple 2 : un râteau pour la vie

Des années plus tard, tu arrives au lycée, en seconde générale. La classe est sympas, tu as grandi, mais les maths et toi, ce n’est toujours pas ça. L’adolescence vient te cueillir et tu ressens l’attirance vers l’autre sexe t’attirer. Une jolie plante attire ton regard dans le coin de la salle de classe. Tu te retourne de temps en temps pour avoir une bouffé d’air fraiche pendant ce cours sur les vecteurs. 

Le seul cours de l’année qui t’a inspiré. Tu vois le point que tu veux atteindre C (cette personne) et ton point d’origine A (toi). Ce mouvement t’inspire. Alors, tu passe chaque cours de math à trouver le meilleur point B pour appliquer la relation de Chasles. C t’attire à en devenir une obsession. 

Le jour du contrôle, armé de ton stylo et de ton imagination, tu bats les records en faisant les exercices plus vite que tout le monde. Tu rends la feuille serein, contrairement à d’habitude. 

Puis un nouveau chapitre commence. Toi tu es frustré. Ton problème n’a pas été résolu. Comment réussir à faire AB + BC = AC. Finalement, tu te dis que B peut être une amie de C mais tu n’as pas le courage. Puis tu te dis que B peut être un ami de ton entourage mais tu ne sais pas si tu peux lui faire confiance. 

Le contrôle corrigé, les copies sont rendues. Une note a survolée toute les autres. Une note qui surprend même le professeur. La tienne. Le sourire au lèvre, la joie au coeur, ton enthousiasme est contagieux et même débordant. Ton estime remontée à bloc, tu te dis que c’est ton jour. Tu te dis que tu dois y aller. Tu te rends à cette belle personne puis tu engages la conversation :

« Salut ! J’ai eu la meilleur note aujourd’hui ! tu lui as dit, fier de toi.

Salut ! Bien. Moi, je n’ai pas réussi. Je suis nul en math. Je comprends jamais comment on passe de A à C avec cette relation. Lui répond cette personne.

Pfff ! Grave, tu es nul ! C’était super facile. » t’échappe de ta bouche.

« Bim » un visage rouge.

«  Mais qu’est-ce-que j’ai dis ? » 

Finalement, ce qui aurait pu être une belle opportunité ce transforme en échec marquant.

Conclusion : une estime de soi trop haute n’est pas bonne également. Ici tu reçois une baffe parce que tu as jugé la personne en face de toi comme étant d’une valeur moindre que la tienne. Alors qu’au fond c’est ton égal.

L’estime de soi est un équilibre à la porter de tous

L’esprit à besoin d’équilibre pour ne pas sombrer dans les extrêmes ( avoir une estime trop forte et être imbu de sa personne ou mal se considérer et ne pas croire en soi ). Pour pouvoir arriver à  comprendre le fonctionnement de l’estime de soi, je vous ai annoncé quatre parties,  donc les voici : 

– la vision de soi

– l’amour de soi

– l’acception de soi

– la responsabilité de soi

Allons voir ce qu’elle nous explique.

La vision de soi

Comment peut-on définir un « moi » sans avoir une vision précise du soi. Avant toute chose, pour savoir de quoi on peut être capable de faire, il est important de savoir ce que l’on sait déjà faire. 

La question « Qui suis-je ? » peut t’aider à le comprendre. On a tous une histoire particulière, même si tu te sens tout à fait normal. 

Si un jour tu ne vois plus qu’elle est ta valeur, regarde les aspects positifs de ton passé pour savoir ce qui tu es. Car dans ce monde, saches qu’il y a très peu de personne qui font face à de nouvelles situations encore jamais rencontrées (depuis la création de l’univers). Donc, tu auras toujours de la valeur pour une personne qui rencontre des difficultés à laquelle tu as déjà pu faire face.

Si à l’inverse, tu te vois comme étant la personne aillant la plus grande valeur dans ce monde, tu seras un jour ou l’autre destitué de ton trône. L’humilité dans ce cas est ton meilleur allié afin de pouvoir ne pas trop garder ta tête sur tes épaules. Si tu veux garder cette dernière, je te conseille vivement d’inscrire au fer rouge sur ta peau ce que je vais te dire. Beaucoup de personnes se battent pour avoir la place qui se trouve au sommet. L’histoire est remplie d’exemples qui nous a montrées qu’elle agit sous forme de cycle. La seule personne qui à le pouvoir de ne pas précipité ta chute, c’est toi-même. 

4 pistes pour savoir qui tu es :

Analyste : tu es une personne qui est basée sur la connaissance. Tu apprends beaucoup pour pouvoir reproduire les systèmes que tu as appris dans le monde que tu construis. 

Diplomate : tu es une personne plus tournée sur les idées et te fait un plaisir de les partager. 

Sentinelle : tu es alors une personne d’avantage dirigée vers les faits.

Explorateur : tu es d’avantage tourné vers l’expérience qu’autre chose.

Rends-toi sur ce site pour pouvoir te lancer.

 

«  Je suis toujours en train de m’étonner moi-même. C’est la seul chose qui rende la vie digne d’être vécue. » 

Oscar Wilde

L’amour de soi

Souvent il est dit que pour être aimé, il faut s’aimer soi-même. Cette phrase est à prendre avec des pincettes à mon humble avis. Trop s’aimer nous conduit à utilisation démesurée du miroir et nous transforme en un monstre narcissique. L’inverse, ne pas suffisamment s’aimer, nous condamne à la dépendance affective. Ce qui engendre d’autres soucis. Il y a donc un certain équilibre à trouver.

Mettre en place des cercles vertueux favorisant un amour de soi plus positif. Les cercles vicieux sont souvent source de nos mal-être quotidiens. Le souci, c’est qu’ils se cachent dans nos refuges que l’on pense bon pour nous. Mais il est possible de renverser la vapeur.

Pour cela, il existe différents moyens pour y parvenir :

– Se traiter comme on traître une personne que l’on aime et que l’on considère.

– Trouver une source de motivation au quotidien pour nous pousser à toujours aller de l’avant (cuisine, lecture, sport, etc.).

– Se féliciter des petites victoires.

S’aimer, c’est en premier lieu aimer la personne que l’on est pour ce que l’on fait. Il est donc important de comprendre ce qui nous permet de nous sentir bien avec nous-même, dans notre quotidien.

Le but étant de pouvoir vivre avec les autres, tout en étant soi-même et non pas la personne que les autres veulent que l’on soit pour eux.

 

L’acceptation de soi

« Tu ne seras pas toujours le meilleur. Tu le seras, puis tu te feras dépasser, puis tu seras à nouveau premier, puis dépassé, etc. » Voilà une affirmation que je pourrais annoncer à n’importe qui que je croise dans la rue. Il y a tellement de domaines et de richesse dans le monde que tout le monde peut réussir. Rien ne t’empêche d’exceller dans une niche spécifique. 

Lorsque tu sors de ta zone de confort, tu verras qu’il y aura donc beaucoup de domaines dans lequel tu ne seras pas très performant. Il est essentiel que tu sois TOLERENT avec toi-même et que tu acceptes tes difficultés ainsi que les erreurs que tu commettras. Personne n’est parfait, tout le monde peut le devenir.

Le pardon est important dans ce point. La vie n’est jamais simple et nous pousse parfois à faire certains choix. Personne ne peut faire tous les bons choix. Ce qui entraîne un principe important, et même crucial. LE PARDON. Pour pardonner les autres, il faut se pardonner soi-même, de ses propres erreurs. 

Le mal que l’on peut faire aux autres nous sera toujours rendu, le karma s’en charge déjà. Mais face à nous-même, ce juge qui nous regarde, lui sera intraitable. Il faudra essayer de comprendre et avoir de la pitié lorsque sera juger cette Homme là, qui se présentera dans le miroir. 

Tu as certainement des différences qui te caractérisent. Alors apprends à les apprivoiser. Apprends que tu as tout intérêt de changer le regard que tu portes sur toi. Se juger n’est pas productif. Au contraire. Tu verras que l’acceptation de soi permet d’entreprendre de façon plus positive.

La responsabilité de soi

Personne n’est responsable de tes actes à part toi-même. Cependant, je te l’accorde, tu n’es pas responsable de ton point de départ, mais tu l’es pour la route que tu décides d’emprunter. Dépendre de quelqu’un d’autres sur tous les points, c’est finir par être emprisonné dans une cage dorée où nos yeux ne peuvent qu’admirer ce qu’est la vraie liberté. 

Si tu veux pouvoir vivre sans chaînes, il faut assimiler et comprendre que chacun de tes actes à des répercussions sur ton environnement. Donc, un sourire et un bonjour suffisent pour rendre ton quotidien plus agréable.

Prends soin de bien réfléchir avant de prendre une décision. Ne fais pas des choix inconsidérés qui te conduiront directement vers de nouveaux problèmes. Si tu veux mettre un pied dans cette direction, demande toi pourquoi ? Pourquoi ici et pas ailleurs ? Est ce que ça va m’être bénéfique ou c’est juste une envie passagère ? Plus tu seras en accord avec toi même au moment de ta prise de décision, moins tu seras susceptible d’avoir de regrets. 

 

«  Exige beaucoup de toi-même et attends peu des autres. Ainsi beaucoup d’ennuis te seront épargnés. » 

Confucius

Conclusion

Avoir de l’estime de soi est important pour pouvoir être satisfait de soi-même, mais également pour nous sentir mieux dans notre société. 

Il faut donc :

avoir une petite idée de nos capacités en se demandant, qui suis-je ?

– se trouver un quotidien qui nous convient et dans lequel on apprécie la personne que l’on est.

– accepter qui l’on est pour le meilleur et pour le pire. Après tout, la seule personne que l’on est obligé de supporter toute notre vie, c’est nous-même.

– chacun de tes gestes a des répercussions. Le considéré te conduira dans de meilleures situations que si tu ne le prends pas comme paramètre important. 

2 thoughts on “L’estime de soi, mieux qu’une vertu

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